• 24th
  • August
  • 2011

Added a new blog

For all my followers : I have a new blog. It’s all about my favorite images.

77MM

  • 18th
  • February
  • 2011

(Source: francisfogliani, via inivyandintwine)

  • 25th
  • December
  • 2010

(Source: runaway-luv, via runaway-luv)

  • 20th
  • December
  • 2010

Quelle dame !

Mon Dieu que Paris est belle. Je rêve? Tu rêves?
Je la voit ! Celle que j’ai toujours voulu. vite le métro, ligne 12 station Abbesses : ça vibre c’est chaud, ce tube m’emmène vers la prochaine lumière, un vieil homme joue cette aire d’accordéon que tout le monde connaît, je souris je suis le seul. Paris me regarde incompréhensif : je me rapproche, encore! Vite !
Je remonte les escalier, je cours, trébuche, ne renonçant pas.
La voici cette butte. Les touristes pressés de tout voir prennent le funiculaire. Les marches me tendant les bras, je les gravis, les arpente, j’y arrive, oui bientôt j’y serai.
Putain ce moment que j’ai tant attendu, merde suis-je présentable? Serais-je à son goût? Ca se bouscule au portillon. Je l’aperçois dans cette rue pavée, à la terrasse du café Montmartre. Elle lèche sa cuillère de café, sa jupe me laisse entrevoir ses magnifiques jambes croisées recouvertes de bas. Ses mocassins lui donne un mignon petit pied. Un haut vintage des 70′s orne sa poitrine, ses cheveux recouvrent ses épaules. Je ralentis, je marche, je ralentis encore, ce noeud qui me serre depuis ce matin ne fait que grandir, je tremble, pourquoi je n’ai jamais été à l’aise avec la gent féminine. Cette voix qui me dit que cette femme se prénomme “Elle”, ne fait qu’aggraver les choses.
Reprend toi bordel ! Qu’as-tu à perdre? Oh bien sûr tu seras triste pendant quelques jours, tu ne croiras plus en toi mais la nature ta donné une arme redoutable, tu t’en servira j’en suis sûr.
Tu as tout à gagner ! Un vol de moineau t’annonce comme au romain par les augures que la saison des amours est revenus.
Elle sourit, quelle beauté, comment peut-on être aussi belle? Ses yeux pétillent, cherchent, se pose sur moi.

 Je murmure son prénom .

Insouciance

Quelle atmosphère. On me dévisage, on me laisse rentrer, il est 1h je viens de boire un verre et de dîner en ville. Je dépose ma veste et m’engouffre dans cette autre vie. Ici rien n’est qu’apparence et alcool. N’est-ce pas malheureux de les voir tous alcoolisés pour s’amuser? Ce monde n’est qu’un gros malaise. Le dj à ses platines, je vibre sur ce titre house. Je me dirige vers le bar, difficile de se frayer un chemin, on se regarde, on s’analyse, on crie dans l’oreille de son voisin. Mon plaisir: une coupe de champagne. Je la prend et je m’en vais m’asseoir en compagnie de mes amis. Une clope à la bouche, une allumette coincé entre sa boite et mon index me permet de griller une première bouffée. J’inhale, je ferme les yeux, expire ce poison et comme-ci cela ne suffisait pas je trempe mes lèvres dans ma coupe: dégustation, légèreté.
Je rigole aux blagues de mes amis, à mon tours je fais le voyeur: je dévisage, je deviens curieux des inconnus. Le mix terminé j’enchaîne sur une musique que je connais par coeur, je me lève et me fraye une chemin vers la piste. Je danse comme un tréteau, “cabo parano” ?, je l’aime cette musique, je suis seul parmi tous, les mecs ne connaissant pas le respect commence à chauffer les fesses des demoiselles, certaines d’entres-elles n’ayant aucun respect pour elles-meme continuent, les bougent, les allument: mais où suis-je? J’en vois partir aux toilettes, certains avec la main devant la bouche, d’autre avec une autre main dans la leur. Tout ça n’est que superficialité et déprime. Quoi de plus romantique que de se faire sauter sur une cuvette salis par le dégobi d’un confrère? Quoi de plus rassurant que se faire empoisonner par ce virus que tous le monde connaît mais dont peu connaissent les effets: oui mesdames & messieurs aujourd’hui on guéri du sida. Les pauvres.
Je ferme les yeux me laissant emporter par ce son, mes oreilles sifflent, saignent, je remonte m’asseoir . Il est tard et décide de repartir. J’attrape ma veste et souhaite une bonne soirée au personnel. A peine sorti deux mâles roucoulent des poings pour une histoire de pouf. Ils ont bu et tiennent à peine sur leurs jambes. Sont-ils si coincés que ça dans leur vie pour se défouler ainsi ? Après tout c’est leur problème du moment qu’il ne fasse pas chier les autres. Je les ignore et marche rejoindre mon lit. Ce soir je serai seul mais ça ne se regrette pas.

Odyssée

Ma Nymphe aux ailes d’or,
Ce soir ton amant dort
Avec en son coeur et âme
Une pensée pour cette femme.

Douloureuse épée enfoncée en mon coeur,
La rose sang de mes sentiments pleure.
Douce mélancolie de mes envies,
Autour de toi , tout revit.

Chaque nuit assis à mon balcon
Je plonge mes pensées en ton nom.
Astre, Nébuleuse, qui brille en mon être,
Ce sentiment provoque marées et tempêtes.

Passe, passe le temps et trépasse les vivants,
Je t’attends, Ô ma dame, sur mon destrier blanc
Prêt à fuir ce gourou, prêt à conserver ce bonheur,
Mon Amour, j’en suis sûr, il est l’heure.

Liberté

Elle est celle de mon coeur,
Erato, je pleure.
Elle inspire ces lignes,
Muse, je m’incline

Cours, grimpe, vole
Arrache moi du sol.
Monte, transcende
Détache moi des landes.

Supplice de mon âme
Accordez-moi madame
La valse, la trance
De la dernière chance

Laissez-moi aimer,
Votre corps, vos baisers.
Laissez-moi sentir,
Vos caresses, vos désirs.

Fais le

Seul drap pour nous couvrir je te regarde le visage enveloppé par ce tissu sacré.
Tes cheveux chaud ébouriffés m’ont apaisé toute la nuit. Laisse moi encore les caresser, passer ma main sur ta nuque, y déposer un baiser.
Tu as couru dans les escaliers, rigolant, me regardant les yeux pleins d’étincelles. Tu es tombée de plaisir, ce doux frisson à parcouru nos corps. Tes mains contre mon dos nous étions si proche. Regarde mon Amour comme la vie est simple, regarde comme nous sommes heureux. Tant d’hommes et si peu de choses pour être comblé. Ton souffle posé réchauffe mon lobe. Ne restons pas là, relevons nous, recommençons le monde tout du moins pendant une nuit. Danse, appuis tes pieds, tourne, lève ta jambe elle est si douce. Ce rire que je connais par coeur se rapproche, louve rampante, traquant sa proie dans le froid, mordant mon oreille : chaleur ! Ouvrons la fenêtre; je regarde cette cité orange résistant à la lune, pose ton menton, chatouille moi et pendant que la glace s’imprègne des murs, restons dans notre cocon .
J’ai pris ta main, l’ai baisé et t’ai embrasser. Cette nuit fut divine, Aphrodite cette pétasse se mord les doigts.
Nos corps se sont rapprochés, j’ai senti tes seins, tes cheveux, tes cuisses se coller à moi. Sensation légère, caresse brisée.
Ce soir tu es à moi, cette nuit je suis à toi.

Réveille toi, vis, que le silence de ta respiration se brise, reste avec moi, raconte moi n’importe quoi.
Non, je prend ma veste, tu t’habilles et prends ta paye.

Tinlinlin clap clap (bis)

La chose est arrivé dimanche soir vers 6h10 pm dans le train reliant Le Mans et Laval. Trois personnes au téléphone au même moment: il faut le faire hein ? Surtout avec le petit téléphone au dessus de leur tête les priant de bien vouloir sortir pour converser sans faire chier les autres. Bref le soucis n’est pas là, en effet ces trois personnes parlait à leur compagnons ou compagnes en y mettant la dose d’amour et de désir pour m’insufler ce poison de jalousie qui me rongera tout le trajet.

Oh bien sûr on est libre quand on est seul, libre de faire ce que l’on désire, de ne pas avoir la pression de l’autre, de voir ses amis quand on le désire sans avoir de compte à rendre mais plus j’y pense plus mon coeur souffre de ne pas avoir une personne particulière à aimer. Ah les joies des premiers rendez-vous, toujours prêt à aller la chercher au bout du monde, lui offrant ses plus beaux poèmes, l’invitant au restaurant et la raccompagnant chez elle en l’embrassant sous un croissant de lune nuageux. C’est pour que cette sensation dure le plus longtemps possible que j’aimerai la rencontrer mais ne pas être souvent à ses côtés. Savoir que je suis à elle et qu’elle est à moi mais savoir que quand je la reverrai nous nous redécouvrirons, nous serons encore tendus mais je saurai par dessus tout que c’est Elle et seulement Elle…

Quand je vois ces mecs qui résume une meuf – comme ils le disent si bien – à une paire de seins et un cul: je trouve ça désolant. Les pauvres, ils ne rendent pas compte à quel point ils sont loin du bonheur, à quel point ils manquent le meilleur. Bizarement quand je sors, bien sûr je regarde les femmes mais celles que je trouve belles ne m’atirent pas plus que ça. Il leur manque ce petit truc qui fera basculer mon coeur, cette petite chose qui reste jusqu’à la mort. Certain appellerons ça le charme et d’autres l’étincelle.

Peu importe le nom qu’on lui donne: c’est lui qui me fera briller pour le meilleur et pour le pire.