• 20th
  • December
  • 2010

Fais le

Seul drap pour nous couvrir je te regarde le visage enveloppé par ce tissu sacré.
Tes cheveux chaud ébouriffés m’ont apaisé toute la nuit. Laisse moi encore les caresser, passer ma main sur ta nuque, y déposer un baiser.
Tu as couru dans les escaliers, rigolant, me regardant les yeux pleins d’étincelles. Tu es tombée de plaisir, ce doux frisson à parcouru nos corps. Tes mains contre mon dos nous étions si proche. Regarde mon Amour comme la vie est simple, regarde comme nous sommes heureux. Tant d’hommes et si peu de choses pour être comblé. Ton souffle posé réchauffe mon lobe. Ne restons pas là, relevons nous, recommençons le monde tout du moins pendant une nuit. Danse, appuis tes pieds, tourne, lève ta jambe elle est si douce. Ce rire que je connais par coeur se rapproche, louve rampante, traquant sa proie dans le froid, mordant mon oreille : chaleur ! Ouvrons la fenêtre; je regarde cette cité orange résistant à la lune, pose ton menton, chatouille moi et pendant que la glace s’imprègne des murs, restons dans notre cocon .
J’ai pris ta main, l’ai baisé et t’ai embrasser. Cette nuit fut divine, Aphrodite cette pétasse se mord les doigts.
Nos corps se sont rapprochés, j’ai senti tes seins, tes cheveux, tes cuisses se coller à moi. Sensation légère, caresse brisée.
Ce soir tu es à moi, cette nuit je suis à toi.

Réveille toi, vis, que le silence de ta respiration se brise, reste avec moi, raconte moi n’importe quoi.
Non, je prend ma veste, tu t’habilles et prends ta paye.